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Les élections européennes :
à un tournant de notre histoire ?
A notre époque d'angoisse planétaire accentuée par la crise économique, l'Europe constitue une opportunité majeure pour la défense des Français pris dans l'engrenage d'une mondialisation mal maîtrisée. Une Europe reposant sur des bases économiques et identitaires solides peut répondre favorablement aux craintes légitimes concernant le chômage, la croissance, l'environnement, la sécurité, l'immigration, le modèle de société.
Bien qu'intuitivement convaincus que l'Europe constitue le cadre naturel de notre pays, les français semblent réfréner leur désir d'Europe, menaçant de s'abstenir massivement pour les prochaines élections européennes. Pourquoi ce désintérêt, alors que les enjeux sont d'une considérable importance ?
Pour lire le bulletin "Libre-Parole" de C. Rémond, CLIQUEZ ICI
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Nicolas Sarkozy au coeur de la campagne
des européennes
"Il nous faut changer l'Europe. La présidence française de l'Union européenne en a apporté la preuve : une autre Europe est possible, une autre Europe est nécessaire et cette Europe-là peut peser dans les destinées du monde". Tel est le discours de Nicolas Sarkozy.
Il a développé sa vision de la nouvelle Europe qu'il souhaite voir émerger de la crise : face à l'"Europe de l'impuissance" qui "ne fait plus de politique", le Président de la République a insisté sur la nécessité de retrouver l'esprit de "l'Europe des fondateurs", d'une "Europe qui protégeait", pour "réconcilier la France du 'oui' et celle du 'non'".
Pour illustrer cette conception, le chef de l'Etat a multiplié les rappels de son action volontariste pendant la présidence française de l'UE au second semestre 2008 : réponse à la crise, action pour la "moralisation du capitalisme", Géorgie, Union pour la Méditerrannée, adoption du paquet énergie-climat... Il a vanté l'Europe "qui agit", "capable de réunir tous les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro", "l'Europe qui a sauvé ses banques" et son industrie automobile, ou qui a adopté dès 2007 le traité de Lisbonne sur proposition française.
Le chef de l'Etat a clairement affirmé son hostilité à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne : alors qu'il n'avait pas bloqué le processus d'adhésion pendant sa présidence européenne, il a ainsi souhaité que l'UE "engage dès maintenant avec la Turquie des négociations pour créer un espace économique et de sécurité commun".
Il a également appelé à une "gouvernance économique" de l'UE, avec des "débats" à conduire sur les politiques monétaire, budgétaire, de concurrence ou de fiscalité, souhaitant une Europe "exemplaire sur la régulation financière", proposant la création d'un "comité des régulateurs bancaires avec de vrais pouvoirs de sanction".
Autre point important : il a réaffirmé son soutien à la "préférence communautaire" et a appelé de ses voeux "l'instauration d'une taxe carbone qui permettra à l'Europe de faire face au dumping écologique".
Partisan d'une "vraie politique de l'énergie", il a évoqué l'idée d'une "centrale européenne d'achat du gaz pour que l'Europe ait une vraie force de négociation face à ses fournisseurs".
N'oubliant pas les agriculteurs, il a promis de se battre pour "conserver une politique agricole commune ambitieuse".
Excluant toute hausse des impôts face à la dérive des déficits, il a affirmé ne pas vouloir revenir sur le bouclier fiscal : "On ne peut pas vouloir faire l'Europe et refuser le bouclier fiscal que l'Allemagne a inscrit dans sa Constitution"...
Alors que le PS appelle les électeurs à le sanctionner, le chef de l'Etat a défendu son bilan, qu'il faut bien reconnaître largement positif dans les circonstances difficiles que nous traversons.
Une Europe forte ne peut qu'être un atout supplémentaire.
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Grâce au Forum des républicains sociaux
la lutte contre la pauvreté au coeur du programme
de la majorité présidentielle pour les européennes
Notre Présidente a obtenu l’inscription, dans la programme de la majorité présidentielle, d’une mesure qu’elle défendait vigoureusement : la création d’une nouvelle Commission permanente au sein du Parlement, en charge de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion.
Sait-on assez que 12 % à 15 % de la population européenne vit aujourd’hui sous le seuil de pauvreté, soit 40 à 50 millions d’Européens !
Le 15 novembre 2007, le Parlement européen avait souligné que le renforcement de la cohésion sociale et l’éradication de la pauvreté et de l’exclusion sociale devaient devenir une priorité politique pour l’Union européenne.
Le 22 octobre 2008, Le Parlement européen et la Commission européenne ont proclamé l’année 2010 : « Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale ».
Il est évident qu'il s’agit d’une priorité politique majeure, conforme aux fondamentaux du Forum des républicains sociaux, qui peut en outre rendre à nos concitoyens le goût de l’Europe.
Mobilisons-nous pour une Europe attentive aux plus fragiles !
Pour en savoir plus sur cette avancée majeure, CLIQUEZ ICI
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Proposition :
européaniser les listes lors des élections européennes
Lors des scrutins européens, on déplore une forte abstention. Alors que la crise mondiale justifie davantage la construction européenne, alors que le Parlement européen renforce progressivement ses pouvoirs face aux Parlements nationaux, nos compatriotes ne comprennent pas toujours l'enjeu du scrutin européen, préférant utiliser cette opportunité pour sanctionner ou plébisciter le pouvoir national en place.
Cette défection des citoyens par rapport à un scrutin majeur contribue au dangereux sentiment d'une inutilité européenne.
Cette impression en partie justifiée ne provient-elle pas d'une excessive nationalisation des listes ? Ne faudrait-il pas les européaniser ?
Pour voir la proposition de Constant Rémond, CLIQUEZ ICI
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Comprendre le fonctionnement
de la Commission européenne
A deux semaines des élections européennes, il n’est pas inutile de rappeler le rôle de la Commission européenne, ce qui évitera sans doute les polémiques secondaires, liées à des querelles idéologiques ou de personnes. L’Europe ne doit aller ni à gauche ni à droite, mais en avant, pour le service du bien commun. Face à certains raisonnements un peu simpliste, il convient de rappeler que la Commission est au service d’un grand projet, d’un Idéal fondé sur la solidarité européenne. Le Forum des républicains sociaux se sent chargé de mission pour témoigner des valeurs qui ont conduit à la fondation de l'Union européenne, et pour faire avancer une Europe Sociale héritière des valeurs de la démocratie chrétienne.
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Quelques données statistiques
pour mieux aborder le scrutin du 7 juin 2009
Les prochaines élections européennes auront lieu le 7 juin prochain. Pour mieux en comprendre les enjeux, Jean-Louis Ichard, Secrétaire général du FRS a réalisé une synthèse de la situation actuelle des élus français au Parlement européen.
Pour prendre connaissance de cette synthèse, CLIQUEZ ICI
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L'adhésion de la Turquie à l'Europe
divise toujours les Français
Nous aimons la Turquie avec laquelle nous entretenons d’excellentes relations, tant au niveau Européen, que dans le cadre des échanges bilatéraux. Par ailleurs, bon nombre de nos concitoyens se rendent en Turquie pour leurs vacances, et reviennent avec des souvenirs inoubliables. Ces souvenirs merveilleux, nous les créons aussi dans d’autres pays, Maroc, Tunisie, Egypte, Algérie ; cela ne les oblige pas à entrer dans l’Union Européenne.
Par contre, du fait de sa complémentarité culturelle, ses traditions philosophiques et spirituelles, mais aussi par sa position géographique, la Turquie peut jouer un role important de trait d’union entre l’Europe et l’Asie, et devenir, ce qu’elle est, c'est-à-dire un partenaire privilégié de l’Union Européenne, et un moteur de la toute jeune Union pour la Méditerranée.
Monsieur le Président OBAMA a tout à fait le droit de manifester son souhait de voir la Turquie intégrer l’Europe. Mais il préside les Etats-Unis, au cas où certains l’auraient oublié, et non l’Europe. Nous sommes ravis de l’élection de Monsieur OBAMA, et sommes prets à coopérer avec lui, mais pour coopérer, il faut exister, avec un Président, des Institutions. Ce sont les Européens qui construiront l’Europe... ne comptons pas sur le Président des Etats-Unis pour le faire à notre place.
Un Français sur deux se dit opposé à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne tandis qu'à peine plus d'un sur trois s'y dit favorable, selon un sondage CSA publié lundi 13 avril dans Le Parisien / Aujourd'hui en France.
Les personnes interrogées sont 50% à refuser une adhésion d'Ankara à l'UE et 35% à l'approuver, tandis que 15% ne se prononcent pas.
Il y a quatre ans, ces proportions étaient respectivement de 66%, 28% et 6%.
Les résultats de la dernière enquête d'opinions se rapprochent de ceux obtenus lors d'un sondage similaire en décembre 2004: 50% des personnes s'étaient alors déclarées opposées à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, 37% favorables tandis que 13% ne se prononçaient pas.
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L'Europe unie, un idéal vers lequel nous voulons tendre, ...et pourtant
Pour l'atteindre, il nous faut surmonter les embûches techniques et écologiques, ce qui ne pourra se faire que si nous comprenons combien notre unité doit être l'objectif prioritaire.
La rapide revue de presse que nous vous invitons à découvrir devrait nous éclairer et nous permettre de développer utilement nos connaissances : en un mot, surmonter nos divergences pour rassembler nos competences et développer notre efficacité, sans sacrifier l’Homme. Enfin, rester ouvert sur le monde et en particulier sur les pays en voie de développement qui attendent beaucoup de l’Europe.
Unité, efficacité, générosité : tout un programme ! Peut-être bien le nôtre... Si nous avons la foi dans nos convictions.
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Sommet franco-allemand : une amitié retrouvée ?
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont affiché de nombreuses convergences à l'occasion du récent sommet de Berli. Ils n'ont pas laissé entrevoir une seule note discordante dans leurs approches de la crise".
A l'issue du sommet, les deux dirigeants ont insisté "sur leur accord concernant la 'régulation du capitalisme' et notamment la lutte contre les paradis fiscaux.
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Aider l'U.E. à bien s'en sortir
Ils sont des millions qui attendent, cherchent comment s’engager pour aider l’UE à assurer à notre époque son bon fonctionnement et la stabilité. Pensez-vous qu’il soit facile de réussir la Paix, qui dure toujours, entre des gens qui se haïssaient depuis des siècles, s’entretuaient avec frénésie ?
Bernard le Godais, un de ceux qui ont vécu des moments effroyables, témoigne de sa découverte, de la nécessité de se pardonner mutuellement par une profonde réconciliation.
Il consacre sa vie à rétablir l'âme de l'Europe, tant voulue par Robert Schuman, son Père fondateur, et appelle toutes les formations volontaires à s’unir solidement pour coopérer activement ensemble.
Pour accéder à la "Libre Parole" de Bernard le Godais, CLIQUEZ ICI
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Organisation des élections européennes
Beaucoup de nos concitoyens, non seulement ne sont pas passionnés par l’Europe, mais en plus n’en connaissent pas les rouages démocratiques. Ce dossier spécial, réalisé par Renaud Giron, leur permettra de mieux comprendre le fonctionnement de nos institutions européennes et de découvrir combien c’est IMPORTANT et combien c’est INTERESSANT, l’EUROPE ! CETTE EUROPE QUI NE DEPEND QUE DE NOUS, QUI SERA CE QUE NOUS EN FERONS…
Pour accéder au Dossier d'étude de Renaud GIRON, CLIQUEZ ICI
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L'Europe unie, ça "gaz"
L'Europe s'organise en attendant que le conflit entre Kiev et Moscou trouve une solution et que l'approvisionnement en gaz russe reprenne. Un accord vient en effet d'être signé entre la Russie et l'Union européenne, sur le contrôle du transit de gaz russe via l'Ukraine, dans le cadre de la visite à Vladimir Poutine de l'actuel Président de l'UE, le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek. Vladimir Poutine assure que la Russie reprendra ses exportations vers l'Europe dès l'arrivée des observateurs européens, mais qu'il n'hésitera pas à les suspendre de nouveau si Kiev "vole" du gaz.
Mais en attendant, cet arrêt des livraisons de gaz russe, au coeur de l'hiver, affecte fortement l'Europe, et en particulier les pays d'Europe centrale et balkanique. Heureusement, des mécanismes d'entraide en faveur des pays les plus touchés, viennent d'être mis en place.
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Témoignage :
Pourquoi suis-je candidat à l’élection européenne ?
Bertrand de Kermel, Secrétaire national du FRS en charge de la lutte contre la pauvreté, nous fait part des raisons et conditions de sa candidature aux élections européennes. Il a un objectif et un seul : consacrer la totalité de son mandat de Député européen à œuvrer pour orienter systématiquement chacune des politiques européennes vers l’objectif de la lutte contre la pauvreté.
Un engagement totalement en phase avec le discours prononcé par le Président de la République le 25 septembre 2007 devant l’Assemblée Générale des Nations Unies, lançant un appel solennel pour que, dans ce siècle marqué par le retour de la rareté, les moyens soient trouvés d'assurer à tous les hommes à travers le monde l'accès aux ressources vitales, eau, énergie, alimentation, médicaments, connaissance...
Pour lire le "Libre Parole" de Bertrand de Kermel, CLIQUEZ ICI
Pour lire le discours de Nicolas Sarkozy
devant l'Assemblée Générale des Nations Unies
le 25 septembre 2007, CLIQUEZ ICI
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La France, une grande Famille
... au sein d‘une Europe d’inspiration chrétienne,
Oui... Mais… Quand ?
La France est un pays de tradition, cela se ressent lorsqu'on traverse son territoire où l'on découvre ses monuments, son architecture, ses habitudes de vie, l'histoire de ses habitants, leurs coutumes, leur gastronomie. Et pourtant, tout est fait aujourd'hui pour aseptiser les différences, créer l'anonymat, enfermer dans des moules, normaliser.
De Français et Françaises, ne sommes-nous pas devenus : "Opinion Publique, Couches Sociales, Population Urbaine, Objets marquetés incorporés dans des ratios de sondage" ?
Renaud Giron nous le rappelle, l'Europe politique est le seul rempart face au mondialisme anarchique au libéralisme sauvage.
Pour lire le "Libre Parole" de Renaud Giron, CLIQUEZ ICI
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Un prodigieux élan propulse le FRS
grâce à l’enracinement de ses membres
dans la démocratie chrétienne généralisée !
Vétéran de 90 ans, catholique convaincu, Bernard Le Godais a vécu des heures pénibles mais aussi douloureuses pendant sa captivité, lorsqu'en avril 1945, il dut faire enterrer plus de 3000 déportés politiques de Neuengamme, heures au cours desquelles il a reçu la Grâce de sa vocation d'Européen. A son retour, il a vécu des heures débordantes de vie active. Européen militant et passionné d'Europe, il propose, dans la conjoncture actuelle, en fonction des frémissements de l'opinion qui cherche un salut pour sortir des crises, de "reprendre le projet européen à partir de ses valeurs fondatrices", à la suite de celui qui l'a servi avec humilité et amour : Robert Schuman."
Pour lire le "Libre Parole" de Bernard Le Godais, CLIQUEZ ICI
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Les Français plutôt satisfaits
de leur Présidence européenne
Pour 44% des Français, la Présidence française de l'Union européenne est plutôt un succès. C'est le principal enseignement d'un sondage réalisé par Opinionway pour le quotidien Métro. 18% des personnes interrogées pensent que c'est un échec. 38% ne se prononcent pas.
On remarque un fort clivage en fonction des sympathies partisanes, puisque 80% des sympathisants de droite jugent le bilan positif, contre seulement 25% à gauche.
L'événement qui a le plus marqué l'opinion au cours de ces six mois de Présidence est la gestion de la crise financière, citée spontanément par 29% des personnes interrogées, devant la gestion de la crise russo-géorgienne (12%). Les autres dossiers (environnement, immigration, Union pour la Méditerranée) semblent avoir moins marqué l'opinion qui perçoit avant tout cette séquence comme une Présidence de crise.
Pour autant, les avis sont partagés quant aux résultats enregistrés par la Présidence : une même proportion de Français estime qu'elle a permis d'offrir des solutions concrètes concernant la crise financière (39%) et qu'elle ne l'a pas permis (40%). De même pour le conflit russo-géorgien (35% des deux côtés).
Enfin, 61% des personnes interrogées pensent que la PFUE a permis de renforcer la place de la France dans l'Union européenne, 53% qu'elle a amélioré la place de la France dans le monde.
Au vu de ces chiffres, il est important de constater le dynamisme et l’efficacité de notre Président de la République, qui, malgré la durée, beaucoup trop courte, du mandat de Présidence Européenne, a réussi à imposer une politique commune face à la crise.
Renaud GIRON, Secrétaire National Thématique Europe
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Bilan de la Présidence française de l’Union européenne
Le 16 décembre, le Président Nicolas Sarkozy a prononcé devant les Parlementaires européens un discours important, faisant le bilan des six mois de présidence française de l’Union européenne, marquée par la crise géorgienne et la tempête économico-financière. Selon le Président français, "l'Europe a su rester unie, tout en respectant ses objectifs pour le paquet climatique" et a su réagir efficacement aux turbulences de ce semestre difficile.
Pour regarder le discours de Nicolas Sarkozy, CLIQUEZ ICI
Pour accéder au texte écrit de son discours, CLIQUEZ ICI
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Lancement de la DT Europe
La Direction thématique "Europe" est maintenant opérationnelle. Vous pouvez naturellement rejoindre l'équipe placée sous la responsabilité de Renaud Giron, et à laquelle participe entre autres Bertrand Dargnies. Une occasion de travailler à ce que le Parlement européen des jeunes réuni à Rennes a souligné : une trop grande méconnaissance citoyenne de l'Europe.
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